Acteurs du Made in viandes

En allant de l’étable à la table, les rencontres Made in viandes offrent l’occasion de découvrir les acteurs d’un territoire œuvrant pour la fourniture d’une nourriture locale de qualité dans le respect des règles éthiques préservant le bien être des animaux d’élevage.

Rencontres de deux éleveurs, Vincent et François, d’un gestionnaire d’abattoir, Yann. Plus en aval, François orchestre le fonctionnement d’une restauration collective métropolitaine tandis que James met tout son art de boucher pour valoriser le travail de tous les professionnels qui ont précédé l’arrivée des viandes sur son étal.

Vincent Pinon : la qualité par les herbages
A Vernou-sur-Brenne en Touraine, un éleveur de vaches limousines privilégie une gestion raisonnée des herbages et introduit des plantes qui limitent l’emploi des antiparasitaires. Une viande de grande qualité pour un environnement préservé.

François de Chénerilles: traçabilité dans un environnement préservé
A Azay-le-Rideau en Touraine, François de Chènerilles élève 600 brebis qui donnent naissance à Lire la suite

Lait de vache : premier robot d’alimentation en Touraine

Quatorze ans après l’achat du premier robot de traite en Indre et Loire installé dans son étable, l’Earl Chasseignes a confié l’alimentation de son troupeau à un automate.


Pionniers dans le domaine de la robotisation de la traite, Claudine et Gérard Guibert ont fait un nouveau pas dans le domaine de l’automatisation. L’EARL de Chasseignes à Charnizay est en effet la première étable tourangelle à s’équiper d’un système automatisé d’alimentation (SAA). Le Vector est un gros mixeur intelligent capable de distribuer plusieurs fois par jour à des endroits donnés une ration complète à des lots de vaches. Le SAA évalue la nourriture restante, anticipe les réapprovisionnements et « balaie » pour rapprocher la nourriture des mufles. Une fois son tour achevé, le gros mixeur retourne à la « cuisine » pour être emplit par une griffe intelligente et charger ses batteries. L’éleveur approvisionne en deux heures, nettoyage compris, la dite « cuisine » chaque cinq jours; une plateforme couverte avec quadrillage peint sur sol béton pour… VOUS AVEZ LU GRATUITEMENT LE DEBUT DE CET ARTICLE PARU DANS TERRE DE TOURAINE DU 18 MARS 2016. Pour lire la suite…c’est avec plaisir que nous vous compterons parmi nos nouveaux ABONNES (voir onglet ci-dessus).

Le parcours d’installation d’un jeune éleveur de Touraine

Côme « cultive » ses charolaises à Couesmes.  Bien préparé à son installation, Côme Deffontaines affronte la crise avec sérénité. Pour lui son métier d’éleveur coule de source.

 

Si ses parents apiculteurs règnent sur un cheptel de plusieurs milliers de têtes bourdonnantes, Côme Deffontaines en élève quant à lui seulement quelques dizaines, toutes calmes. Ce jeune éleveur de charolaises a concrétisé son rêve de gosse, devenir agriculteur en Castelvalérie. Un challenge difficile par les temps qui courent entamé sur une exploitation de Couesmes aux portes de Château-la-Vallière. La ferme de la  Commallière, il l’a connaît très bien pour avoir usé ses shorts sur les foins d’été lors de ses fréquents séjour adolescent chez Gérard Bouclé son cédant. Et l’élevage est aussi une des cordes de son arc car ses parents ont été un temps durant producteurs de lait en Sarthe voisine. A 28 ans, Come a déjà plusieurs carrières professionnelles derrière lui.

A la sortie du lycée agricole, doté de son bac STAE, il cherche alors sa voie et opte pour un BTS horticole à Angers. « Déjà au lycée j’étais fondu d’horticulture et à l’époque je passais mes mercredis dans la serre. » se remémore le JA. Puis il a poursuivi par une licence pro en management des entreprises agricoles. « Je voulais acquérir de solides compétences de gestion  » raconte Come qui…VOUS AVEZ LU GRATUITEMENT LE DEBUT DE NOTRE REPORTAGE POUR LIRE LA SUITE…c‘est avec plaisir que nous vous compteront parmi nos nouveaux abonnés (voir onglet ci-dessus).

Deux nouveaux associés au Gaec de l’Herbagère

Du statut de salarié à celui d’associé :  la liberté préservée

L’installation en lait dans un cadre associatif reste une bonne façon de partager le coût d’un outil de production performant et modulable. C’est la formule choisie par un jeune éleveur de Touraine, aussi séduit par l’allégement du temps d’astreinte au troupeau.

Christophe Hubert voit enfin son statut professionnel changer à tout juste 30 ans. Il aura fallu 9 ans pour ce jeune motivé et passionné pour franchir le pas de l’installation. Un BAC pro production végétale puis un BTSA dans la même filière, la voie agricole était une évidence, d’autant plus que les parents de Christophe sont du métier.

Christophe vient de s’installer sur une exploitation familiale née de la fusion de deux fermes. Ses parents ont, en effet, choisi d’unir leurs hectares et leur troupeau laitier à celui de son oncle, de sa tante et de son cousin. Sixième membre de cette exploitation atypique, Christophe a VOUS AVEZ LU GRATUITEMENT UNE PETITE PARTIE DE CE REPORTAGE A RETROUVER DANS L’EDITION DU 22 JANVIER 2016 DE TERRE DE TOURAINE

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Fourrages de qualité : Premier séchoir solaire avec déshumidificateur installé en Touraine

En Centre Val de Loire dans le sud de la Touraine à Charnizay, Frédéric Cadieu et Emmanuel Laurent, éleveurs de chèvres font visiter leur séchoir solaire à foin équipé d’un déshumidificateur à la FDCUMA d’Indre et Loire.

Le bâtiment bois comprend deux cases de 50 tonnes de foin séchées par l’air qui est préchauffé sous Lire la suite