Préparation des sols : Arvalis ouvre de nouvelles pistes

Dans son édition du 29 mai 2015; Terre de Touraine publie un dossier spécial préparation des sols. Outre le tour d’horizon des nouveautés chez les constructeurs, cette édition aborde les conséquences du travail du sol sur sa vie biologique. Ces pages évoquent aussi l’intérêt de nouvelles techniques comme le strip-till, efficaces à condition d’être bien employées. Le dossier aborde la question de l’intérêt d’un travail superficiel des prairies et de la herse étrille. Il est aussi question du rôle des TCS sur le stockage du carbone dans le sol.

Cinq vidéos Arvalis à visionner. 

Quel est l’impact du travail du sol sur son fonctionnement biologique par Alain Bouthier spécialiste des sols chez Arvalis

Le sol grouille de vie, dont les effets peuvent être utiles à la bonne gestion des cultures, l’exemple le plus répandu étant l’action des vers de terre. Comment le travail du sol influence-t-il cette biodiversité et son action sur le sol ?

Raisonner le travail du sol à l’échelle du système de culture

Le travail du sol est une problématique majeure, au coeur de deux enjeux distincts : la compétitivité des systèmes utilisés d’une part, et le virage à prendre vers l’agroécologie d’autre part.
Jean Roger-Estrade, enseignant chercheur à AgroParisTech, revient sur les enjeux du travail du sol, présentés lors du colloque « Faut–il travailler le sol ? » du 3 avril 2014.

A la découverte du strip-till
Découvrez les multiples avantages de l’outil Strip-till qui permet de travailler uniquement les futures lignes de semis, avec Damien Brun, ingénieur agroéquipement chez ARVALIS – Institut du végétal.

La herse étrille : un outil polyvalent
Etre efficace avec moins de phytos : des solutions agronomiques et mécaniques » organisée par les Chambres d’agriculture des Pays de la Loire, les réseaux CUMA Pays de la Loire et ARVALIS-Institut du végétal.

Les techniques culturales simplifiées sont-elles plus efficaces qu’un système classique labour pour stocker du carbone?

Le sol contient du carbone. L’idée circule qu’un travail du sol plus léger, jusqu’au semis direct, favorise le stockage du carbone. Des études récentes à la station ARVALIS de Boigneville ont montré que sur le terrain, les faits sont plus complexes.
Bruno MARY expose les conclusions de ces études menées à propos de ses essais sur le cycle bio-géo-chimique du carbone.

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